Ils ont dit de lui :

Julien GRACQ écrit
« Les vigoureux apports imaginatifs qui surgissent – pour vous particulièrement – de la vallée de la Loire, habitée, naviguée, rêvée, photographiée par vous, vous ont donné un de vos meilleurs livres. Le temps y devient flexible et l'histoire s'y incorpore familièrement. Merci pour ce livre hanté par les chroniques fabuleuses, la géographie des paysages, mais encore plus par la légende, par le souvenir et par le songe »
A propos de son roman L’Enfant de Vinci (Grasset, 2005)

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Julien GRACQ et Gonzague SAINT BRIS à Ingrandes sur Loire

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« Un balcon en forêt » baptisé en hommage à Julien Gracq
au Chalet des Chasseurs à Chanceaux lors de la
XIIe édition de LA FORÊT DES LIVRES


Maurice DRUON, Secrétaire perpétuel de l’Académie Française, 
« Il est des gens qui déplacent des montagnes, Gonzague, lui, déplace des forêts » 
« Si Gonzague m’était conté, j’y prendrais un plaisir extrême. » (La Forêt des Livres, 2006) 
« Vous vous êtes fait à la fois historien, critique d’art et paysagiste. Vous vous êtes tenu, avec une modestie volontaire, derrière l’être de génie dont vous avez suivi les voyages. On est happé, on est conquis et on est heureux d’en apprendre davantage sur cette lumière des siècles qui s’appelle Léonard. Décidément, son ultime demeure est tombée entre de bonnes mains. » 
A propos de son livre Sur les pas de Léonard de Vinci (Presses de la Renaissance, 2005) 



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Sur les pas de Léonard de Vinci au Clos Lucé d'Amboise

Olivier de KERSAUSON 
« Il est un des rares êtres qui me rappelle cette phrase de l’écrivain américain Henry David THOREAU « Quand un homme marche à un autre pas que ses compagnons, c’est qu’il entend un autre tambour. » Durant toute sa carrière, Gonzague a eu l’extrême politesse de s’intéresser constamment aux autres. Il l’a toujours fait avec un grand talent 
« Il est un des rares êtres qui me rappelle cette phrase de l’écrivain américain Henry 

David THOREAU « Quand un homme marche à un autre pas que ses compagnons, c’est qu’il entend un autre tambour. » Durant toute sa carrière, Gonzague a eu l’extrême politesse de s’intéresser constamment aux autres. Il l’a toujours fait avec un grand talent et c’est ce qui est joli. » 
Préface au carnet de voyage Sur les pas de Jules Verne (Presses de la Renaissance, 2005)
 

Mais aussi

Françoise PARTURIER 
« Il court à bicyclette sur le toit de l’Opéra, il se trempe en novembre dans la mer boueuse et glacée de la tempête, comme il se roule dans les plus folles idées, romantiques, baroques, surréalistes. Il veut tout savoir, tout imaginer pour tenter dans le présent de réconcilier le passé et l’avenir, et toujours pour se connaître et se mettre à l’épreuve. Il se mène parfois la vie dure par amour de la vie. Je le soupçonne d’éprouver pour lui-même une secrète préférence : c’est la marque d’un vrai grand talent. » 
Jean-Edern HALLIER 
« Gonzague, c’est Freud à minuit et Proust le jour retrouvé, Alfred de Musset toute l’année durant, le tout revu par Barnum pour les cirques crépusculaires de notre fin de siècle. Pour l’éternité aussi c’est mon ami, et un écrivain quand sous la manchette se tracent les mots de la main inlassable et magicienne. » 
Didier DECOIN 
« Prince des royaumes de glace et enfant bondissant des terres du soleil, doué pour l’écoute autant que pour la parole, tantôt rassurant et tantôt inquiétant, et finalement trop entier pour être « scalpélisé », Gonzague, je le sais, n’a pas fini d’étonner un monde qui a perdu le rite des stupéfactions. » 
Félicien MARCEAU, de l’Académie Française 
« Elégant, désinvolte, Gonzague Saint Bris passe et o a d’abord l’impression qu’il pèse à peine sur la terre. Ne nous y fions pas. Le regard est là, perçant. L’oreille est là, à laquelle rien n’échappe. Gonzague Saint Bris est à l’écoute du monde. Ce qui frappe d’abord chez lui (et ce à quoi on aurait tort de résumer), c’est cette attention. Dans un temps où chacun s’écoute et n’écoute que soi, cette faculté d’attention est rare. » 
Jean-Marie ROUART, de l’Académie Française 
« C’est le seul « personnage » capable d’être fidèle à d’obscurs copains de régiment, une des rares célébrités à aimer aider d’autre à le rejoindre. Par la multiplicité de ses talents, il peut faire penser à Frégoli, mais le dernier masque ôté, on s’aperçoit qu’il est un écrivain rare. » 
Jean d’ORMESSON, de l’Académie Française 
Gonzague Saint Bris dissimule un grand talent sous des masques baroques, des vols de dentelles, des flots de ruban bleu... A l’inverse de tant de gens qui feraient bien de s’éloigner d’eux, il n’a – que c’est simple ! que c’est difficile – qu’à avancer à sa rencontre. Voici, en un même bouquet bien inégalement réparti la critique et l’éloge : le but, pour Gonzague Saint Bris est de rassembler. » 
Marc CHOLODENKO 
« Gonzague Saint Bris a choisi de relever un drapeau depuis longtemps tombé : le drapeau de l’amour, de la fraternité, du « don fou de soi », comme il l’écrit lui-même (« le porte-drapeau, comme vous savez, c’était celui, au temps où il y avait encore des guerres avec des drapeaux, sur qui on tirait le premier. Aujourd’hui, ça n’a pas changé. ») Ce drapeau il l’a appelé : romantisme absolu. Parce que les romantiques eux aussi ont commencé par porter un drapeau – le même drapeau. Le romantisme, comme tous les mouvements de cœur et d’esprit, a commencé comme ça, un jour, une belle nuit, par quelqu’un qui s’est levé et s’est dit qu’il fallait gagner pour les autres, pour la vie, contre la mort, contre l’égoïsme, la bêtise et l’ennui. De ces mouvements, vous en connaissez un qui n’ait pas gagné la partie ? 

Au moment de la publication du manifeste « LE ROMANTISME ABSOLU » en 1979. 















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